mercredi 22 septembre 2010

la pleine expression de la vie



C'est seulement quand nous vivons dans notre totalité,
libres de tout but, de toute préférence et de tout choix,
libres de l'ego, que peut s'épanouir la pleine expression de la vie.

Jean Klein


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Photo : plage de condofuri (calabre-italie) septembre 2010

mercredi 1 septembre 2010

samedi 28 août 2010

Que Sais je ?


Le moment où vous dites « Je ne sais pas » est crucial.

A ce moment là, toute l’énergie qui était projetée de façon excentrique
vous revient de façon concentrique,
et il se produit un arrêt total.

C’est dans cet arrêt totale qu’il y a le « Je suis »,

Jean Klein

mardi 17 août 2010

à l'instant ...


... où vous dites "je suis" ,

l'univers entier naît en même temps que son Créateur."


Nisargadatta Maharaja


mercredi 11 août 2010

" Je Suis "




Dans une parfaite spontanéité , vous lachez prise . C'est l'ouverture ...
Au fond , une véritable assimilation n'est pas pensée , prononcée , représentée :
c'est la consomption totale de ce que vous n'etes pas dans ce que vous etes
Tout est absorbé dans le " Je Suis " .

Jean Klein

extrait de : " à l'écoute de Soi "

mercredi 4 août 2010

Voir ...


... ce que l'écoute n'est pas amène à s'établir dans ce que l'écoute est.

Jean-Marc Mantel

vendredi 30 juillet 2010

notre vraie nature ...



L'écoute est notre vraie nature.

L'écoute est désencombrée, libre de toute mémoire.
C'est un non-état.

Tout objet perçu vous ramène à votre vraie patrie, à l'écoute.

Quand l'écoute est maintenue, elle devient lucidité, éveil.

L'écoute est une méditation constante,

sans personne pour méditer ni objet de méditation.



Jean Klein
" Transmettre la Lumiere "


mercredi 14 juillet 2010

Méditation


" La Méditation véritable , c'est réaliser que nous n'avons jamais eu le choix ...
et finalement , réaliser que nous n'avons pas à méditer .
Quand nous réalisons cela , nous prenons soudainement conscience
de l'urgence de ne rien faire immédiatement "

Jean Bouchard d'Orval

samedi 10 juillet 2010

L'insondable Silence



Le silence ne cesse de parler.
C'est un courant continuel qui n'est interrompu que par la parole.
Les mots que je prononce font obstacle au langage muet.


Prenez par exemple le courant électrique dans un fil.
S'il y a une résistance sur son passage,
il brille dans le cas d'une lampe,
ou tourne dans le cas d'un ventilateur.
Dans le fil il demeure à l'état d'énergie électrique.


Il en est de même avec le silence qui est flux de langage,
tandis que les mots sont des résistances.


Ce que l'on est pas capable de connaître,
même après des années de conversations,
peut-être appréhendé instantanément dans le silence,
ou en face du silence.

Ramana Maharshi


source : http://sililia.over-blog.com

mercredi 7 juillet 2010

l'écoute...



...est une méditation constante,
sans personne pour méditer ni objet de méditation .

Jean Klein

vendredi 25 juin 2010

S’asseoir pour méditer ...


... est le meilleur moyen de se rendre compte que nous ne nous trouvons pas dans l’état méditatif. Nous constatons alors que nous sommes habités par des réflexes profondément virulents, que nous voulons toujours atteindre quelque chose. Nous devons en prendre note pour réellement prendre conscience de notre agitation entre l’avoir et le devenir. Alors, peu à peu, des arrêts surviennent pour couper cette excitation».

Jean Klein



lundi 21 juin 2010

Lumière illuminée



Où est la lumière que je cherche ?
Je ne peux voir que formes et couleurs.

Où est la lumière elle-même ?
Je ne peux sentir que la danse des sensations.

Où est la lumière elle-même ?
Je ne peux entendre que le son du silence.

Où est la lumière elle-même ?
Je ne peux voir qu'une personne que je ne suis pas.

Où est la lumière elle-même ?
Je ne peux penser qu'à ce qui n'existe pas.

Janaka dit :
La lumière peut-elle s'éclairer elle-même ?


Jean Marc Mantel

jeudi 10 juin 2010

Continuum



Si nous observons avec détachement l'apparition et la disparition
de tous les états que nous expérimentons,
nous parvenons bientôt à appréhender que chaque état,
chaque perception, chaque pensée sont réabsorbés
dans une connaissance informulée, une connaissance qui est l'être.
Ce continuum, seule réalité,
est là avant que ne commence l'activité.

Immergez-vous dans cette tranquillité
chaque fois qu'elle se fait sentir.

Jean Klein

mercredi 2 juin 2010

spice-rituel



Le sel na pas besoin d'etre salé pour etre sel , il est salé . Le sucre est sucré naturellement . Le Soi se connait lui meme par lui meme directement , sans passer par aucun intérmédiaire .

Jean Klein

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dimanche 16 mai 2010

l'évidence



Quelle serait, à votre avis, la voie la plus directe pour parvenir à la perception du divin?

« Par l'acceptation totale de l'absence de divin. Par la prise de conscience que tout votre fonctionnement est sans cesse refus, sans cesse ajournement. Par la prise de conscience que l'on vit uniquement dans la mémoire, que le corps vit sans cesse dans l'attraction-répulsion, dans la peur, qu'il y a sans cesse cette référence à soi-même. Cette vision de l'absence de Dieu est le premier reflet de la divinité.

Un homme se plaignait d'être privé de Dieu et Ma Ananda Mayi lui avait répondu : « Vous vous trouvez maintenant dans l'état où Dieu s'exprime par son absence ». C'est un reflet comme un autre : Dieu se reflète d'abord comme absence, ensuite comme présence et ensuite, si celui qui a perçu l'absence de Dieu puis la présence de Dieu a la grâce d'abdiquer totalement, il reste une évidence.

C'est cette totale obéissance dont a parlé Eckhart, cette totale acceptation, c'est ce Dieu qui est au-delà du dieu créateur et de la créature. Le dieu créateur est un dieu limité. Il y a quelque chose qui se trouve au-delà du dieu créateur, au-delà des créatures: c'est le vrai Dieu. Il n'a pas de forme. Il n'appartient à aucune religion et toutes les religions s'y réfèrent. C'est la lumière qui éclaire les états de veille, de rêve, de sommeil profond. »


Extrait d’une interview d’Eric Baret

lundi 3 mai 2010

La présence



La présence inconcevable
est notre vraie nature dans laquelle tout apparaît.

Jean Klein

vendredi 30 avril 2010

Le regard regardé



Ce corps,
Je le regarde,
Je ne suis pas cela.

Ce ressenti,
Je le regarde,
Je ne suis pas cela.

Cette pensée,
Je la regarde,
Je ne suis pas cela.

Ce regardeur,
Je le regarde.
Je ne suis pas cela.

Pour la simple évidence,
Que je suis le regard lui-même.

Janaka dit :
comment le regard pourrait-il se regarder lui-même ?




Jean Marc Mantel

http://allpoetry.com/poem/by/jean-marc

lundi 26 avril 2010

au coeur de l'instant



« Même si nous y travaillons très fort chaque jour, nous n’échapperons pas à la joie qui luit au cœur de l’instant, car elle est notre vraie nature. Ce que nous cherchons n’est pas un état. Ce n’est pas quelque chose à conserver. C’est ce qui est perçu clairement quand on n’a plus rien à conserver, à porter, à assurer. Il n’y a que maintenant et tout ce qui vous semble être autre, ailleurs ou plus tard est une histoire racontée par la pensée tributaire des images.
Il n’y a rien à préparer, aucune stratégie à élaborer. Ce qui est donné au regard n’est pas quelque chose à éliminer pour se sentir mieux. Se préparer, c’est la peur. C’est le désir de sauvegarder quelque chose qu’on pourrait peut-être perdre demain. Si on peut perdre quelque chose demain, alors ce quelque chose n’est pas réel et ne mérite pas les soucis qu’on se fait pour lui. On ne peut pas perdre ce qui est réel.
Pour vivre libre, quelle technique faut-il pratiquer? Les techniques, c’est la peur. On con?e sa vie à une technique, à une pratique, mais c’est généralement une stratégie égotique que de s’engager dans la pratique d’une technique. La seule pratique ici, c’est la vie claire, c’est vivre dans le ressenti, qui nous ramène immédiatement dans le cœur. »

CD audio : La vie n’est que constatation. 7 entretiens avec Jean Bouchart d’Orval d’une durée totale de 74 min.
Des propos pris sur le vif, le jeu des questions et des réponses, mais surtout un silence assourdissant qui se profile à l'arrière-plan.

http://www.almora.fr



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vendredi 16 avril 2010

La voie direct



Il n’y a ni passé ni futur.
Il n’y a que le présent.
Hier était le présent quand vous en avez eu l’expérience,
et il en sera de même demain.
Ainsi l’expérience de ce qui est n’existe que dans l’instant.
Au-delà de l’expérience dans l’instant rien n’existe.


Sri Râmana Maharchi



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mercredi 14 avril 2010

L'éveil pour les paresseux


Lorsqu'il est question de recherche spirituelle, les premiers mots qui nous viennent à l'esprit sont : méditation, ascèse, libération de l'emprise de l'ego ou encore conscience de soi. Ces mots résonnent ici comme des subterfuges nous éloignant inexorablement de ce que nous sommes.

Le "reste tranquille" de Ramana Maharshi retrouve enfin tout son sens.

Plus rien à chercher, plus rien à trouver, vous êtes ce que vous êtes avant même que vous ne le sachiez, avant même que vous ne commenciez à l'imaginer.

C'est le "avant" le "juste avant" de toute chose.

Franck Terreaux, accordeur de pianos, rencontra pendant son parcours intérieur deux personnes qui furent déterminantes : Jean Klein et Marigal.

A paraître le 15 mai 2010, aux Éditions Antoni - l'Originel

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mardi 6 avril 2010

Non-état



" Ce regard simple libéré, de celui qui fait et de ce qui est fait,
est la conscience éternelle, arrière-plan de toute activité. "


Jean Klein
"Qui suis–je ?"
Ed. Le Relié poche

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jeudi 25 février 2010

La Méditation , Présence sans témoin


Le silence se manifeste à nous lorsque nous sommes prêts à l'accueillir, non pas un silence vide de contenu, mais un silence plein de présence, celui qui se prolonge par le doux sourire de la sérénité.

Le désir de méditation est l'expression du silence. C'est la manière dont le silence se manifeste à la conscience d'un ego qui cherche à remonter vers la source de lui-même.

Tel un saumon qui est guidé par un instinct infaillible, l'attention se déplace depuis les objets de perception vers cela qui perçoit.

Cela qui perçoit ne peut être perçu.

L'abandon du saisir, l'abandon du vouloir, et l'abandon de l'avoir sont les signes que la compréhension s'installe que rien de ce que nous cherchons et désirons n'est en dehors de nous.

Ce mouvement de retour sur soi, tel le doigt d'un gant qui se retourne sur lui-même, est une assise : une assise dans ce qui n'a pas de forme, une assise dans ce qui n'a pas de corps, une assise dans cela qui voit, qui écoute et entend.

Le corps, lorsqu'il est écouté, se détend à la manière
d'un enfant entouré par les bras de sa maman.

Les pensées, lorsqu'elles sont écoutées, se détendent à la manière de la corde d'un arc qui se relâche, et viennent mourir dans le silence qui les contient.

Les sensations, lorsqu'elles sont écoutées, se résorbent, à la manière d'un sucre qui se dissout dans une mer sans fin.

La conscience est ce qui contient le corps, les sensations, les pensées et les émotions.

La conscience de la conscience est méditation, sans qu'il y ait un quelqu'un qui soit conscient. On peut parler d'une auto-reconnaissance de la conscience, conscience consciente d'elle-même par nature et par identité.

L'habitude de chercher la joie dans l'objet au loin est remplacé par l'habitude de savoir que la joie ne se trouve qu'en celui qui la cherche.

Le mouvement de projection, excentrique, est remplacé par un mouvement d'introjection, concentrique.

Le regard se tourne vers le dedans et contemple ce qui le précède : conscience pure, sans témoin et sans moi.

Méditer est un acte de remémoration : remémoration de ce que je ne suis pas, remémoration de ce que je suis. Dans ce souvenir qui émerge dans une conscience endormie, réside la méditation, non pas en tant qu'acte, mais en tant qu'être.

L'unité dans la conscience est cela vers quoi tendent les expériences diverses traversées par un moi avide de se trouver. Le moi ne peut se trouver dans l'ailleurs. Il se trouve dans l'ici, présence sans moi, qui est le moi.

Par distraction, nous désignons le moi comme étant le corps ou le cœur, mais le moi ne se trouve ni dans le corps, ni dans le cœur. Il ne peut se trouver nulle part, car il est cela qui cherche. Le chercheur est le cherché.

Le mental arrivant au bout de sa course vient mourir dans la conscience qui le contient, à la manière d'une vague qui revient à la mer dont elle est issue.

Méditons sur la méditation libre du méditant, libre du besoin de méditer, libre d'elle-même.

La méditation est alors un vécu, complétude absolue.



Jean-Marc Mantel

http://jmmantel.net

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lundi 22 février 2010

Transition



" [Prenez] note que vous êtes rivé à votre usine de mots et de pensées, que la connaissance que vous avez de vous-même est seulement localisée dans votre cerveau frontal, et que, comme c’est là que vous vivez, il se produit une tension. Je vous ai dit de prendre conscience de ces tensions, de les accompagner et de vous détendre complètement. Dans cette détente, vous serez affranchi de toute tension cérébrale. Au lieu de vous percevoir dans votre tête, vous vous percevrez derrière, à la base de votre crâne. Là, toute l’énergie se trouve concentrée avant d’aller frapper le cerveau, avant de trouver les mots et d’ouvrir le dictionnaire pour chercher une juste formulation. Une fois que l’énergie est concentrée là, que vous la maîtrisez suffisamment pour qu’elle ne vienne pas affluer dans votre cerveau, vous en percevrez encore la localisation, mais derrière, pas dans le cerveau droit ou le cerveau gauche. Ce n’est qu’une transition, parce que l’énergie descendra dans votre cœur, c’est la dernière porte... "

" ...La première chose à faire est de s’affranchir de l’usine qui produit des pensées et qui est logée dans la partie frontale de la tête. Vous ne pouvez jamais combattre vos pensées. En les combattant, vous les alimentez, aussi libérez-vous de cette usine et fixez-vous temporairement derrière votre tête, à peu près au niveau du cervelet, vers la septième vertèbre cervicale, là où l’énergie est rassemblée. Vous verrez alors à quel point votre cerveau est totalement détendu, libre, ouvert. Cette fixation derrière votre crâne est seulement temporaire. Tôt ou tard, vous descendrez à votre cœur. Votre cœur est l’ultime porte, et quand vous passez cette porte, vous n’êtes nulle part, ni dedans ni dehors. Mais n’en faites pas une technique. "

Jean Klein
extrait de " Transmettre la lumière " (p.56 et 98)
le Relié Poche

Source : http://vivrelibre.blogvie.com

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